mercredi 2 mars 2011

Géométrie de l'absence à Quartiers Latins

Dans le cadre de “Drawing in an Expanded Field”
exposition des étudiants de l’option “dessin” de Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles et "Abords et (re)lectures" de Géométrie de l'absence à Quartiers Latins


« Géométrie de l’absence paraît en 1969, à un moment charnière de l’histoire de la poésie belge. Ce recueil d’une richesse quasi inépuisable se signale par une poétique de composition, voire de scission, des styles, des influences, des tons, des formes et des langages. Ancré dans une tradition forte de classicisme formel et de goût de la versification par ses jeux virtuoses sur cet instrument de choix qu’est l’alexandrin, mais aussi par sa thématique intemporelle (la mort, l’amour, le deuil, la poésie), il fait évoluer cette tradition avec autant de subtilité que de violence, par maints traits qui la mettent en prise directe avec une modernité multiple : hermétisme, émergence de l’inconscient, sens de l’absurde, jeux sur le langage, créativité du signifiant. Le second degré laisse au poème toute sa charge émotionnelle, propre à toucher le lecteur, qui a le lire et le relire ne peut trancher face à ce livre écartelé entre élégie et autodérision, espoir et désespoir, lyrisme et métaphysique, idéalisme et sensualité, tradition et liberté. »
Gérald Purnelle



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