Rencontres avec
Christian Bonnefoi
|
Ce titre en hommage à Rosalind Krauss. This title in tribute to Rosalind Krauss. Nous tentons de rassembler quelques informations dans le champ du dessin et quelques pistes de réflexion. We try to gather some information in the field of drawing and some elements of theory.
Rencontres avec
Christian Bonnefoi
|
NOUVEAU - VIENT DE PARAITRE
La Part de l'Œil n°37 | 2023
Date
de parution : 24 janvier 2023
Format : 21 x 29,7 cm.
Reliure : cousu fil de lin
Illustrations : 191 ill. en n./b. et couleur.
Pages : 384
Prix public : 36,00 €
ISBN : 978-2-930174-55-6
|
Sommaire :
Le temps des images
L’espace des mots
Parcours de l’oeil
Le temps de lire
—
Varia
30MARZO 2023
Guy Massaux – Opere 1987-1999
Personale dedicata
a Guy Massaux, artista belga di cui viene esposto un nucleo selezionato di
opere dal 1987 al 1999.
GALLERIA IL PONTE
Firenze, Via Di Mezzo, 42/B, (Firenze)
Dal
30 marzo al 12 maggio 2023
da
lunedì a venerdì ore 10.00-13.00 / 15.00-19.00
Vernissage
30
Marzo 2023, ore 18.00 -20.30
Sito web http://www.galleriailponte.com
Curatore Andrea Alibrandi
Call for Presentations for a series of online events March-June 2022
Drawing Research Network
2022: Ecologies of Drawing
Drawing Research Group, Loughborough University, UK
Deadline Monday 31st January 2022
This series of events aims
to explore Ecologies of Drawing and how they might act as agents of change.
Scientifically concerned with the interrelationship of organisms and
environments, in the context of drawing the term ecology might be understood
generously to include: environments of dynamic exchange and metastable
equilibrium; inter-relational sites of spatial and temporal encounter; the
complex systems and patterns of material and virtual worlds; social, political,
and economic ecologies; self-sustaining microcosms within spheres of
containment; and fragile interdependencies.
In the light of the
analogous and entwined conditions of drawing and ecology, we are curious to
learn how the agency of drawing operates as an ecological practice - be it in
graphite trails, sonic traces, and waves of light, or events and encounters
that activate diverse thought and conversation.
Each session of presented
papers aims to provide a space for discussion, dissemination and the exchange
of knowledge. With the intention of promoting fertile interactions that explore
this conceptually rich terrain, we suggest the following as starting points and
as possible themes, prompts and provocations:
• How does the ecology of drawing
materialise the interrelationships between living processes and culture?
• In what way can ecologies of drawing
record, reproduce, adapt, and/or repair relations between humans and their
environments?
• How do drawing practices operate amidst
the inter-disciplinary and intersecting ecologies of a more-than human world?
• What is the role of drawing in mapping
ecological, material, psychological and perceptual environments?
• In what manner can drawing unfold
intersections of political, social, economic, racial or gendered ecologies?
Each event will take the form of 2/3 presentations, which address the call’s
theme, followed by a Q&A session. We would like to invite proposals for a
20-minute presentation from practitioners, theorists and
practitioner-researchers, which addresses the theme. To apply please submit one
word .docx document, labelled as follows: surname.forename.presentation and
include the following:
· 250 word abstract detailing the research
question and proposed presentation
· 50 word biography
Deadline Monday 31st January 2022
Please submit your proposal here: https://emea01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fdocs.google.com%2Fforms%2Fd%2F10X5q76S2tIriOTsigR8iWzzAkVXzzO4bhCtVluxW0HY%2Fedit&data=04%7C01%7C%7C2947fce11e1b422391da08d9e23fe32a%7C84df9e7fe9f640afb435aaaaaaaaaaaa%7C1%7C0%7C637789586389945349%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000&sdata=At%2FbkBu%2BpL%2BEXiDikDAPQSAfqoAy1dGYYhmafG3jbew%3D&reserved=0
Vient de paraître :
Chakè Matossian, «
Invisible mais présent en esprit » : le Séducteur de Kierkegaard, Éditions
OUSIA, 2021, 152 p.
Voir présentation :
http://www.vrin.fr/book.php?code=9782870601945
Le nouveau site de Josée Leybaert
http://joseeleybaert.be/carnets-de-telephone/
« […] “Dessin sans desseinˮ, comme on le qualifie généralement, le
griffonnage, cet art de l’immédiat pratiqué à l’occasion par tout un chacun
est, malheureusement, le plus souvent perçu – et c’est le cas également pour le
rêve – comme une activité négligeable à reléguer dans l’obscurité et le
dérisoire de gestes qu’on renonce bien vite à s’expliquer. En nous livrant à
l’intimité de ses carnets, Josée Leybaert
nous rappelle par ces “œuvres de pocheˮ qui souvent l’ont même inspirée dans la
résolution de certain problème plastique, l’importance de rester attentif à ce
qui se trame au plus profond de nous-mêmes, à ce qui a maille à partir avec cet
obscur objet du désir qui “cogne à la fenêtreˮ, qui “fait signe au machinisteˮ
».
Bernar Sancha, 2014, in « La chasse à l’objet
du désir », exposition collective internationale présenté par Liaison
Surréaliste à Montréal, Edition Sonambula.
Vient de paraître :
La Part de l’Œil n° 35-36 - 2021/2022 : Dossier : André Leroi - Gourhan et l'esthétique. Art et anthropologie
448 pages ; format 21 x 29,7 cm ; 139 ill. couleur et n./b.
ISBN :
978-2-930174-54-9
Prix de souscription TTC : 34,00€ ; Diffusion et distribution : Pollen Diffusion
Présentation
Pionnier de
l’ethnologie préhistorique, André Leroi-Gourhan (1911-1986) est l’auteur d’une
œuvre foisonnante qui s’est attachée à explorer les multiples facettes de
l’Homme et à renouveler le champ des sciences humaines au XXe siècle,
singulièrement le champ des études sur l’art paléolithique. Dès ses premiers
travaux, il consacre une place prépondérante à l’art et à l’esthétique lors de
ses voyages au Japon et en Asie comme en témoigne ses Pages oubliées
sur le Japon auxquelles Jean-Christophe Bailly consacre son article.
Comme le montre
Philippe Soulier, Leroi-Gourhan n’a cessé, tout au long de son parcours
intellectuel, de discuter les principes de l’histoire de l’art pour les
intégrer progressivement dans une approche globale et scientifique soucieuse
d’établir la part entre les faits et les interprétations. Jusqu’à ses derniers
cours au Collège de France, il met à l’épreuve les analyses et les méthodes
qu’il a développées tout au long de son parcours dont les deux tomes de l’Évolution
et techniques et Le Geste et la Parole constituent
aujourd’hui encore des synthèses stimulantes pour les chercheurs. Etudiant
l’évolution de l’homo sapiens, tant sur le plan des transformations
morphologiques que des inventions techniques, l’œuvre de Leroi-Gourhan accorde
à la vie et aux domaines de l’esthétique une attention constante, montrant le
caractère indissociable des différentes activités humaines. Marc Groenen
revient ainsi sur la place de l’esthétique dans l’anthropologie de
Leroi-Gourhan, tandis que Michel Guérin prolonge et poursuit sa réflexion sur
le geste. Certains articles explorent les problèmes que l’art pariétal et
préhistorique continue de poser à nos regards contemporains au-delà du cercle
restreint des spécialistes comme en témoignent, parmi d’autres, les textes de
Philippe Grosos, Ségolène Lepiller, Rémi Labrusse, Renaud Ego...
Plus qu’un hommage à
André Leroi-Gourhan, le présent volume a pour objectif de montrer en quoi les
intuitions, les méthodes et les concepts qui ponctuent sa pensée peuvent,
aujourd’hui encore, guider la compréhension des phénomènes esthétiques et
techniques, l’analyse des œuvres et la fonction symbolique de l’art. Outre la
réédition de deux textes difficilement trouvables de Leroi-Gourhan, le volume
est composé, dans une première partie, d’articles qui traitent explicitement un
aspect de son œuvre, en le prolongeant parfois ou en le confrontant à d’autres
auteurs. Viennent s’y ajouter ensuite une série de textes qui permettent
d’élargir l’horizon des questions dont l’œuvre de Leroi-Gourhan hérite ou
qu’elle partage au sein de son époque. Enfin, le volume comporte également
l’intervention de trois artistes à qui nous avons ouvert nos pages.
« il faut s’avancer vers le point de trouble dans l’identité où chaque sujet se loge tant bien que mal avec sa “différenceˮ »
Etienne
Balibar, Philosophe
Libération, le 9 mars 2021 à 6h48
« […] il y a ceci que le savoir n’est pas sans sujet(s). Ceci n’est pas un défaut de la connaissance scientifique, c’est sa condition de possibilité, en tout cas dans toutes les sciences qui ont une dimension anthropologique (et peut-être dans d’autres). Pour connaître il faut «s’avancer» subjectivement dans le champ où on se trouve déjà situé, avec tout le bagage des caractères (comme disait Kant) qui nous font «ce que nous sommes» (par construction historique et sociale, bien évidemment), car il n’y a pas de subjectivité «transcendantale». Mieux, il faut s’avancer vers le point de trouble dans l’identité où chaque sujet se loge tant bien que mal avec sa «différence», qu’il s’agisse de masculinité et de féminité (ou d’autre «sexe» encore), de blanchité et de noirceur (ou de quelque autre «couleur»), de compétence et d’incompétence intellectuelle, de croyance ou d’incroyance «religieuse», pour en faire un analyseur des effets de société qui nous enferment, nous orientent et nous repoussent. Car si nul(le) ne peut absolument choisir sa place dans la cité, en raison même des rapports de domination qui la traversent, aucune place n’est pourtant assignable une fois pour toutes. Faire ainsi de la différence anthropologique vécue et reconnue et de son incertitude propre l’instrument de dissection du corps politique que nous sommes collectivement, et faire de l’analyse des mécanismes qui la produisent et la reproduisent le moyen d’en relativiser les effets normatifs, ce n’est peut-être pas la voie royale de la science, mais c’en est certainement un passage obligé. On pense ici à ce que Sandra Harding appelle «l’objectivité forte», incluant la connaissance de son propre sujet. C’est dire à quel point les positivismes font fausse route. […] »
« […] Le philosophe Jean-Louis Vullierme propose de nommer «pagliacisme» la pratique de l’outrance typique de Trump, terme formé à partir du mot italien pagliaccio, qui signifie «clown» (2). Il ne s’agit pas d’un populisme mais d’un théâtre césarien : le tyran prouve son droit à la tyrannie en exhibant dans la transgression les signes de la surhumanité qui lui permettent de s’affranchir de l’ordre des convenances. Ces signes sont éminemment virilistes, ce pour quoi ils doivent s’accompagner de vulgarité. Trump ne veut pas être adoré comme un «homme du peuple» ou un «citoyen ordinaire» : il veut être adoré comme un être d’exception cumulant tous les superlatifs – le plus riche, le plus intelligent, le plus hostile au «deep state» (mot codé pour désigner l’Etat de droit et ses fonctionnaires loyaux)… Il ne propose pas à ses électeurs de se ressaisir comme un peuple assuré de ses droits : il leur offre de s’identifier à un «super-gagnant» et à partager avec lui les jouissances de la désinhibition des dominants. Autrement dit, les partisans de Trump réunis au Capitole ne pratiquent pas ce que le philosophe Claude Lefort appelait «démocratie sauvage», soit les formes non domestiquées de la défense de l’égalité et des droits. Ils traduisent plutôt ce que Patrick Savidan appelle une «démocratisation du sentiment oligarchique» : le désir, chez ceux qui ont peur du déclassement et des minorités, de continuer à faire partie des gagnants. […] »
Jean-Yves
Pranchère, professeur de théorie politique à l’Université libre de Bruxelles
Libération,
13 janvier 2021
(2) «Pagliacisme et populisme», https://inrer.org/2020/06/pagliacisme-populisme-discussion/
« La Part de l’Œil. L’hypothèse du sujet », texte collectif de Dirk Dehouck, Bruno Goosse, Michel Guérin et Lucien Massaert in Réalités de la recherche (collective) en arts, sous la direction de Pierre Baumann, Presses universitaires de Bordeaux, 2019, pp. 131-160. 256 pages, 24 euros.
https://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100643520
HUITS CAS DE RECHERCHE COLLECTIVE EN ARTS :
MOBY-DICK
BIOMORPHISMES
ÉDITIONS
INCERTAIN SENS
RÉENGAGER
FREIRE
LA PART DE L’ŒIL
UN FILM
INFINI
LABORATOIRE
DES HYPOTHÈSES
SUSPENDED
SPACES
A new Drawing Research Network named Drawbridge
Drawbridge is a
new drawing research network based at CIT Crawford College of Art and Design,
Cork, Ireland. Drawbridge aims to provide opportunities for researchers,
students, and artists to collaborate, exchange and disseminate ideas around
drawing practice in its widest possible interpretation. Drawbridge plans to
engage with diverse approaches from within the arts, incorporating disciplines
such as performance, installation, film, and the written word, through a series
of interdisciplinary projects and collaborations that will have an impact
across the institute/university and beyond. Incorporating both theory and
practice, Drawbridge is focused above all on promoting the capability of
drawing to give form to thought, and on initiating and collaborating in
research activities both nationally and internationally.
Drawbridge has already pursued collaborations that
have included the departments of Architecture and Arts in Health and Education
within CIT/MTU and we intend to expand our activities to develop collaborations
with colleagues in such disciplines as science, technology, and music. Within
the Crawford, Drawbridge is focused on developing existing and future drawing
workshops and projects with the aim of exploring and consolidating current
drawing practice. A shared interest in the experiential and phenomenological
nature of drawing was the original impetus for the establishment of Drawbridge
by Crawford lecturers Dr Helen Farrell and Dr Lucy Dawe-Lane. With the imminent
foundation of Munster Technological University (MTU), Drawbridge is well placed
to make an active contribution to the future research profile of the new
university.
For more information contact
Anne-May
Tabb
Drawbridge Research Assistant
AnneMay.Tabb@cit.ie