lundi 4 novembre 2013

Le corps transparent

Le corps transparent
edited by Victor I. Stoichita
338 pages, (Illus.)
L'Erma di Bretschneider Publishing House, established in 1896, has over 115 years of experience in international scientific edition of volumes concerning Archaeology, Philology, History and Art History. L’Erma cooperates with the most important international museums, universities and public/private institutions.
Language: English, French, Italian
Paperback (September 2013)

English summary: This collection of articles stems from a 2010 colloquium, “Inner and Outer Body”. The diverse studies explore the ties between anatomical studies and art during and after the Renaissance, concentrating on the productive but sometimes problematic contacts between scientific experiment and artistic creation. 
French description: Tout en tenant compte des interrogations actuelles autour de la notion de corps et de la tradition académique des études anatomiques, le présent ouvrage s'articule autour des liens indéfectibles existants entre l'art et l'anatomie pendant et après la Renaissance en se concentrant sur les zones de contact entre deux activités de l'esprit humain : les sciences expérimentales d'une part, l'activité créatrice d'autre part. Il s'agit de se pencher sur les aspects les plus délicats, ceux où le rapport entre art et science s'avère non seulement productif, mais aussi porteur de conflits et ceux ou l'idéal classique du corps et de la beauté basculent dans la transgression et dans le monstrueux. Suivre les vifs débats de la plume, du scalpel et du pinceau autour du corps signifie implicitement retracer l'évolution de l'apprentissage anatomique, aborder le rapport entre visible et lisible du corps, décrire les comportements haptiques et les pulsions scopiques lors du dévoilement de l'espace sous cutané, faire constat d'émerveillement, d'étonnement ou de méfiance. Somme toute, il s'agit de saisir ce que l'art doit à l'anatomie et l'anatomie à l'art pendant et après la Renaissance. Face à une notion culturelle si ouverte à l'interprétation qu'est le corps, nous souhaiterons intervenir dans le vif des débats contemporains tout en privilégiant les approches inédites et les aspects les moins discutés avec l'espoir qu'au syntagme du corps transparent, un autre type de transparence se joindra, celle du discours analytique et critique. La publication regroupe les interventions du colloque “Le Corps Transparent / Il Corpo trasparente / Inner and Outer Body” tenu à Rome les 11 et 12 juin 2010.

Prof. Dr. Victor I. Stoichita, Pennello / Scalpello.;
Roberto Paolo Ciardi, Anatomia come allegoria: immagini trasparenti e corpi simbolici.;
Andrea Carlino, Artifici e artefatti della trasparenza anatomica nella prima metà del Cinquecento.;
Marinella Pigozzi, Annibale Carracci e lo stile da praticarsi nell'accademia del nudo.;
Stephen Campbell, Bronzino' s Flaying of Marsyas: Myth and the Anatomical Concetto,
Yves Hersant, Le saint écorché. Sur quelques représentations de saint Barthélemy.;
Maria Portmann, Traces, blessures, déchirures. Métaphores de la plaie. ;
Jackie Pigeaud, La transparence du corps, une utopie des médecins? ;
Chaké Matossian, Le corps de verre: métaphysique de l'anatomie.;
Henri de Riedmatten, Le voile au corps. Autour de Lucrèces nordiques.;
Jean-François Corpataux, Léda et le cygne. Enjeux anatomiques et anthropologiques,
Frank Fehrenbach, Liquid Bodies. Remarks on Leonardo' s Late Anatomies.;
Jacqueline Vons, L'impossible transparence. Comment dire et représenter le mouvement articulaire?;
Dominic-Alain Boariu, Transparences du corps criminel: le cas Fieschi.

dimanche 20 octobre 2013

Amélie de Beauffort à Sluice art fair

Amélie de Beauffort participe à la Sluice art fair, à Londres
47/49 Tanner St, Bermondsey, London, SE1 3PL
19 & 20 October 2013 
12 - 9PM
47/49 Tanner St
Bermondsey

invitée par Schema project (Brooklyn, NY)


lundi 19 août 2013

Amélie de Beauffort expose

Amélie de Beauffort participe jusqu’au 15 septembre 2013 à l’exposition

Table à dessein

A La Tannerie

29 rue du Roudour,

F - 22140 Bégard

















« “Table à desseins” est une exposition collective autour de différentes pratiques du dessin. Ce qui est donné à voir ce sont les premières traces, intuitives et autonomes, d’un projet […] à l’origine de démarches singulières de scénographie, de musique, d’architecture, de chorégraphie, de paysage, de graphisme, de peinture ou d’installation… »
Franck Mas : « C'est une sorte de cartographie de la pensée, de la création et bien que les disciplines soient diverses, on pourra voir certaines similitudes formelles telles qu'un rapport au diagramme, à la partition de musique. Donc, au fur à mesure que vous constatez ces analogies, vous vous poserez peut-être la question : d'où vient la création? Alors, peut-être vous rendrez vous compte que la création vient d'un seul et même endroit, car la façon de la traduire, la façon de l'inscrire, de la topographier, trouve parfois des analogies aussi bien dans le domaine de la chorégraphie, de l'architecture ou dans tout autre univers. Cette exposition, c'est une invitation à entrer à l'intérieur du processus de création. »

 








avec :

Jean-Max Albert, peintre, sculpteur, auteur et trompettiste de jazz ;
Reza Azard, architecte, musicien et enseignant à l'Ecole Spéciale d'Architecture à Paris ;
Pierre Bonnefile,  peintre décorateur, coloriste ;
Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologiste, écologue, écrivain, enseignant à l'école nationale supérieure du paysage de Versailles ;
Claude Courtecuisse, designer ;
Pierre Di Sciullo,  graphiste, typographe et dessinateur de caractères typographiques ; Christophe Guiraud, compositeur, spécialiste en électroacoustique ;
Daniel Larrieu,  danseur et chorégraphe ;
Erwan Le Bourdonnec, architecte et plasticien, professeur agrégé en arts appliqués à l'école Boulle, 
Franck Mas, auteur, metteur en scène, scénographe et plasticien ; 
François Seigneur, architecte, plasticien, musicien et enseignant à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Bretagne ;
Pietro Seminelli, architectes ;
Ivan Solono, compositeur et clarinettiste ;
et Françoise Tartinville, chorégraphe.

Plus d’informations :

et

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-De-l-idee-a-l-oeuvre-decouvrez-le-cheminement-des-createurs-_22004-avd-20130726-65637803_actuLocale.Htm

dimanche 12 mai 2013

Amélie de Beauffort expose


"[∞] et autres cycles" à La Tannerie

du 6 avril au 20 mai 2013

du vendredi au lundi, de 13 h 30 à 18 h.



Amélie de Beauffort expose avec Emmanuel Lesgourgues et Anne Le Mée dans le cadre de l’exposition "[∞] et autres cycles".





La Tannerie,
le Roudour,
route de Lannion
F - 22140 Bégard.
Tél. 02 96 13 12 45 ou 06 85 71 71 42.

L’exposition suivante à  La Tannerie, du 27 juillet au 15 septembre s’intitulera “Tables à desseins”. 

vendredi 10 mai 2013

ADRIAN PIPER : ON THE VERY IDEA OF ARTISTIC RESEARCH


ADRIAN PIPER : ON THE VERY IDEA OF ARTISTIC RESEARCH

LECTURE

mer. 15.5.2013 

16:00 - 18:00



Location:
Argos
Werfstraat 13 rue du Chantier
1000 Brussels
info@argosarts.org
+32 2 229 00 03

Adrian Piper (b. 1948) is a first-generation American conceptual artist and a key figure of contemporary art. As an artist, she mainly adresses racial and gender issues through performance, video, installation, etc. She is also an analytic philosopher whose main interests are in Kant, metaethics and ethics. She lives and works in Berlin.

In the context of the seminar "Exposer la théorie" organized by CERTA 
(Centre de Recherche en Théorie des Arts - UCL - Université catholique de Louvain
in collaboration with Argos.

Free entrance

mercredi 10 avril 2013

Séminaire, Université de Liège, du 22 au 26 avril 2013


Séminaire “Philosophie et esthétique de la modernité
Approches phénoménologiques et sociologiques”

 

Université de Liège, du 22 au 26 avril 2013.

Séminaire de recherche en philosophie phénoménologique - 7e séminaire 2013



Lundi 22 avril - Crise du savoir à l'ère moderne

Salle de l'Horloge (Place du Vingt-Août 7, Bât. central, Aile des Jésuites, 2e entre-sol).

9h30 : Rudy Steinmetz, Présentation
10h : Annabelle Dufourcq, La fin de la crise? Le problème de l'héritage husserlien
11h : Laurent Perreau, Husserl et la critique de la modernité

13h30 : Aurélien Zincq, L'ontologie politique de Sein und Zeit et le destin de la technique
14h30 : Umut Oksukan, L'humanité au-delà de l'essence
16h : Marco Coratolo, La philosophie comme science rigoureuse: ce rêve est-il fini?

Mardi 23 avril

Salle de l'Horloge (Place du Vingt-Août 7, Bât. central, Aile des Jésuites, 2e entre-sol).

10h : Hadrien Simon, La pratique phénoménologique: au-delà du partage sujet/objet et vers une pratique du savoir.
11h : Thomas Sabourin, Les caractères contre-marchands de l'œuvre d'art.

13h30 : Manlio Iofrida, Kulturkritik, phénoménologie, subjectivité à l'âge de la crise écologique.
14h30 : Tverdota Gabor, De la grande ville à la grande politique: la dimension constructive du conflit dans les écrits de Georg Simmel et de Karl Mannheim.

 

Mercredi 24 avril

Salle de réunion du Département de philosophie (Place du Vingt-Août 7, Bât. central, 3e ét.)

10h : Olivier Agard, Cinéma et modernité chez Siegfried Kracauer.
11h : Oleg Lebedev, "La robe sans couture de la réalité": André Bazin et l'apologie du réalisme cinématographique.

13h30 : Maud Hagelstein & Jeremy Hamers, Le montage: Réponse moderne à la crise du sens.
14h30 : Sébastien Barbion, L'automate spirituel : pensée et cinéma chez Walter Benjamin.

 

Jeudi 25 avril - Littérature et modernité

Salle de l'Horloge (Place du Vingt-Août 7, Bât. central, Aile des Jésuites, 2e entre-sol).

10h : Laszlo Tengelyi, Proust en concurrence avec la philosophie.
11h : Grégory Cormann, L'autre Sartre? L'homme qui allait vers le froid. La Reine Albemarle ou le dernier touriste (1951-1952).

13h30 : Andrea Cavazzini & Thomas Bolmain, Par-delà la culture. Sur les Essais de Robert Musil.
14h30 : Sébastien Laoureux, Boltanski et le roman policier comme paradigme moderne.

Vendredi 26 avril

Salle de l'Horloge (Place du Vingt-Août 7, Bât. central, Aile des Jésuites, 2e entre-sol).

10h : Danielle Lories, Arendt et Benjamin: crise esthétique, crise politique.
11h : Antoine Janvier, Culture et éducation à la modernité selon H. Arendt.

13h30 : Aslanboga Erinç, Le geste et l'expérience.
14h30 : Lucia Angelino, L'efficacité des gestes.
16h : Arthur Cools, La modernité à l'épreuve de la peinture. Vers une approche du sens critique de la représentation.

jeudi 28 mars 2013

tableau plus

tableau plus

6 – 8pm Wednesday 24 April 2013

Philip Armstrong, Mick Finch, Stephen Melville, Michael Newman
in conversation about the tableau concept and the tableau project’s

next phase at Central Saint Martins, Kings Cross.
King's Cross campus
Granary Building,
1 Granary Square,
London, N1C 4AA

organised by the CSM Tableau Research Group

places are free but booking is essential
book a place by clicking ‘register’ at:
http://www.tableau-plus.eventbrite.co.uk
please arrive by 6pm


more information about the Tableau Project can be found at:
http://www.tableauproject.blogspot.co.uk
more information about the CSM Tableau Research Group can be found at:
http://www.csm.arts.ac.uk/research/researchgroups/tableau

“The group addresses questions of image that extend beyond established research about specific mediums - painting, photography and print media etc.
The open conceptual nature of the tableau form facilitates the research activities of the group looking to contextualise pictorial questions such as the situated image and where ideas of the picture, depiction, the screen and the mechanisms of the support transform conversations about mediums.
The tableau concept opens out onto architectural contexts of the image, questions of collage, rhetoric, embodied encounter, modes of address, materiality and economies of the image.”

lundi 21 janvier 2013

Colloque Imagination et performativité

Imagination et performativité
Colloque international de philosophie :
aux Facultés universitaires Saint-Louis (Bruxelles)
Boulevard du Jardin botanique, 43 à 1000 Bruxelles
Les 7 et 8 mars 2013
http://www.centreprospero.be/node/178

7 mars 2013
9h15-9h30 : Introduction, par Alessandro Bertinetto et Augustin Dumont
9h30-10h30 : Augustin Dumont, “Le double et l’effroi : la performance tragique des corps et du langage chez Kleist”
10h50-11h50 : Michele Cometa, “Between imagination and performativity: the case of ékphrasis”
11h50-12h50 : Sophie Klimis, “La performativité des significations imaginaires de la polis démocratique dans la tragédie”

14h-15h : Federico Vercellone, “La vie des images après la mort de l’art”
15h20-16h20 : Georg Bertram, “Imagination and Contingency (Overcoming the Problems in Kant's Transcendental Deduction)”
16h20-17h20 : Isabelle Ost, “Quand l’image n’est plus la métaphore du réel : rêve et écriture chez Franz Kafka”

8 mars 2013
9h30-10h30 : Alessandro Bertinetto, “Performing Imagination : the aesthetics of Improvisation”
10h50-11h50 : Maud Halgelstein, “La non-performativité de l'art performance”
11h50-12h50 : Sébastien Laoureux, “Imagination et temporalité. Critique sociale et phénoménologie de l’expérience temporelle”

14h-15h : Sergio Givone, “L’image entre vérité et apparence
15h20-16h20 : Elio Franzini, “Symbol and Imagination” »

« Après avoir été longtemps disqualifié par la tradition philosophique occidentale, le thème de l’imagination semble trouver ou retrouver aujourd’hui une incontestable vigueur. De nombreux courants de pensée contemporains tentent de souligner les puissances de la “faculté du possible” non seulement dans le domaine de l’épistémologie, ou sur le plan anthropologique, mais également du côté des théories sociales et politiques, sans parler de la philosophie de l’art. Loin de n’être qu’une “maîtresse d’erreur et de fausseté”, suivant le mot de Pascal, ou bien la simple dégradation des impressions, comme le croyait l’empirisme classique, l’imagination peut également apparaître comme le lieu d’une intensification de l’expérience mondaine, comme pouvoir de subversion de la vie perceptive mais aussi sociale ou historique. Depuis le schématisme kantien, on sait que l’imagination, loin de dénier ses droits à la réflexivité, en est au contraire le support le plus fidèle, à condition d’accepter son flottement, son ambivalence et sa dynamique. Activité aussi fragile que structurante, l’imagination peut se présenter comme cette instance dans laquelle se joue l’identité individuelle et collective, ni plus ni moins, la précarité, l’incertitude et toute la charge existentielle d’un “destin”. Nous nous intéresserons dans ce colloque au point précis où la faculté du possible devient faculté du réel, pouvoir de réalisation et de production de formes concrètes. Sans se détourner d’un réel par trop pesant, l’imagination se montre capable au contraire de le rendre possible, de l’in-former et de lui garantir, en échange de sa relative “liberté”, une forme de plasticité. L’imagination rejoint ici une autre notion complexe, introduite par la philosophie du langage du 20ème siècle, mais traitée indépendamment de celle-ci par de nombreux auteurs et présente en réalité sous de multiples formulations depuis l’Antiquité, à savoir celle de performativité. Pouvoir d’instituer une réalité autonome à travers le simple acte de langage, faculté de produire des effets par la parole, la performativité doit être étroitement liée à l’imagination, si celle-ci est bien pouvoir de création de formes (psychiques, artistiques, culturelles, sociales, historiques, etc.). […] »

Roch Barbieux nous invite

Roch Barbieux
nous invite
dans le cadre du projet “Occurrence” de Florian Kiniques
au deuxième volet de "projection de dia".
C'est également, nous dit-il, l'ouverture d'un projet très attirant qui s'appelle "les soirée indiscrètes".
http://rochbarbieux.blogspot.be/

jeudi 10 janvier 2013

“Mikhail Bakhtine et les arts”

Deux journées d’étude autour de “Mikhail Bakhtine et les arts”

lundi 4 et mardi 5 mars 2013

en collaboration avec la Göteborgs Universitet
à destination des étudiants de master approfondi et doctorants
dans le cadre des activités de l’Ecole doctorale 20 “art et sciences de l’art”

à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles
144, rue du Midi – 1000 Bruxelles

A la croisée du travail du plasticien et de celui du poéticien, l’on pourrait tenter de placer le livre d’artiste comme récit et questionnement du récit. La pensée de Mikhail Bakhtine nous servira de fil conducteur pendant deux journées où l’on tentera de faire se rencontrer l’espace littéraire et l’espace plastique. Artistes, théoriciens et philosophes ouvriront un champ de dialogue et tenteront de baliser ce champ de recherche potentiel qui à Göteborg produit, depuis quelques années déjà, des recherches et des productions artistiques passionnantes.

Programme :
Lundi 4 mars 2013
9 h : Accueil
9 h 15 : Didier Decoux (ESAPV Mons), Où est passée la poétique ?
10 h 15 : Mekhitar Garabedian (KASK Gent), I am merely the place
11 h 15 : Andreas Gedin (Göteborgs Universitet), “The Artist as Curator of His Work. Artistic Research in Dialogue with Bakhtin”
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14 h 30 : Alexander Streitberger (UCL), "Le rire réduit" – Mikhail Bakhtine et la question du portrait photographique chez Jeff Wall
15 h 30 : Peter De Graeve (KUL), Chronotopies de mondes virtuels - théorèmes sur l'autochronie de l'art
16 h 30 : Christl Lidl (ERG-FUSL), La vie mode d'emploi - lecture
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Mardi 5 mars 2013
9 h : Accueil
9 h 15 : Paul Aron (ULB), Le chronotope, un concept pour les études littéraires
10 h 15 : Christophe Den Tandt (ULB), Bakthine et la postmodernité
11 h 15 : Philippe Hunt (ARBA-EsA), Nezavershennost
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14 h 30 : Laurence Rosier (ULB), La langue et le discours selon Bakhtine
15 h 30 : Katia Vandenborre (ULB), Les polémiques autour de Bakhtine et leur impact sur les concepts bakhtiniens
16 h 30 : Dirk Dehouck (ARBA-EsA), Achever ou comment en finir – avec Bakhtine

Conférence publique :
18 h 30 : Johan Öberg, Bakthin et la pratique : Auteur et héros de Mikhail Bakhtine comme modèle d'une recherche artistique

Pour les journées d’étude : inscription obligatoire au plus tard le 21 février à l’adresse
lucien.massaert@arba-esa.be