les vendredi 16 (de 10 à 21 h.)
et samedi 17 mars 2012 (de 10 à 18 h.)
pour les journées portes ouvertes de l’Académie
144 rue du Midi
1000 Bruxelles
Ce titre en hommage à Rosalind Krauss. This title in tribute to Rosalind Krauss. Nous tentons de rassembler quelques informations dans le champ du dessin et quelques pistes de réflexion. We try to gather some information in the field of drawing and some elements of theory.

« […] Comme la pièce de Hampton, ce premier film « historique » du réalisateur prend sa source dans des documents qui ne furent découverts qu’en 1977 dans les archives de l’ancien Institut de psychologie de Genève par le professeur Aldo Carotenuto, spécialiste de Jung. Sabina Spielrein, une jeune fille de 19 ans issue d’une riche famille de Juifs russes, fut hospitalisée à l’hôpital psychiatrique du Burghölzli, du 17 août 1904 au 1er juin 1905 pour y soigner son hystérie. Son psychiatre fut Carl Jung qui y travaillait sous les ordres de Bleuler. Il y expérimentait sa méthode des associations, inspirée assez librement par la psychanalyse freudienne : une très belle scène quasi bergmanienne du film montre d’ailleurs Sabina, Jung et son épouse en train d’expérimenter, grâce à des appareils sophistiqués, sa méthode « scientifique », avec mesure des temps de réaction et des intensités d’émotion. Sabina fut la première personne que Jung tenta de soigner grâce à la méthode freudienne, ce dont témoigne d’ailleurs le début de sa correspondance avec Freud [v]. Or, les documents de 1977 nous apprennent qu’ils eurent une liaison amoureuse passionnée. La « cure » continua en privé alors que Sabina Spielrein, « guérie » de son hystérie, poursuivait des études de psychiatrie à Zürich où elle obtint son diplôme en 1911 avec un mémoire, « Le contenu psychologique d’un cas de schizophrénie », écrit sous la direction de Jung. Plus tard, elle rencontra Freud à Vienne et devint membre de la Société psychanalytique de Vienne, où elle présenta, lors des fameuses soirées du mercredi, « La destruction comme cause du devenir », travail certes influencé par Jung, mais dont certains thèmes anticipaient la pulsion de mort, comme Freud le reconnut en la citant dans son Au-delà du principe de plaisir (1918) puis dans Le malaise dans la civilisation (1930). Mariée, elle retourna en Russie en 1923 après avoir travaillé à Genève et à Lausanne (elle analysa notamment Piaget). Sabina Spielrein connut une existence difficile sous le stalinisme qui interdisait la psychanalyse. Son mari fut assassiné lors des purges staliniennes et elle-même connut plus tard une fin tragique avec ses deux filles : elles furent exterminées par balles comme juives le 12 août 1942 à Rostov-sur-le-Don, la ville natale de Sabina, par un Einsatzkommando nazi. Il ne restait pas grand-chose de l’histoire et de l’œuvre de Sabina. Ses articles avaient bien été publiés par les Freudiens mais, trop marqués par sa fréquentation de Jung, ils étaient tombés dans l’oubli. Bien sûr, il y avait ces notes en bas de page de Freud, et les lettres où Jung interroge Freud sur ses difficultés avec « son étudiante russe », en dissimulant sa liaison avec elle. Jung avait même fait publiquement le récit du cas de Sabina au congrès d’Amsterdam en 1907.
L’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, en partenariat avec La Centrale électrique et De Markten, consacre l’un des volets de son 300e anniversaire à une exposition réunissant 30 artistes présents sur la scène artistique nationale et internationale ; un dénominateur commun : tous ont suivi un cursus à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Ces plasticiens représentent plusieurs générations et couvrent toutes les pratiques de l’art sans exclusivité de support, de medium (peintures, photographies, vidéos, sculptures, dessins, installations, performances) ou de sujet en dehors de tout dogmatisme esthétique ou « effet » d’école.
Thorsten BAENSCH, Stephan BALLEUX, Michel BARZIN, Jérôme CONSIDÉRANT, Kikie CREVECOEUR, Marco DE SANCTIS, Anne-Sophie DE VISSCHER, Ets. DECOUX, Stéphane EBNER, Benoît FÉLIX, Anne FONTENELLE, Raphaëlle GOFFAUX, Anne HERBAUTS, Bertrand IVANOFF, Laurent JOURQUIN, Djos JANSSENS, Aïda KAZARIAN, Yves LECOMTE, Jacques LENNEP, Guillaume LIFFRAN, Arié MANDELBAUM, Hélène MOREAU, Camille NICOLLE, Aimé NTAKIYICA, Petko OGNYANOV, Daniel PIAGGIO, Robin POURBAIX, Amina REZKI, Gustavo RIEGO, Walter SWENNEN, Sofi VAN SALTBOMMEL.
The Artistic Research Catalogue project, led by Henk Borgdorff (researcher at the University of the Arts, The Hague) and Michael Schwab (Editor in chief Journal for Artistic Research), was awarded with a two-year subsidy by the SIA RAAK-International programme in March 2010. With nineteen national and international partners, the ARC project enables the creation of an independently functioning and digital platform for the documentation, exposition and distribution of research in the arts worldwide.
Grâce à un projet de numérisation concertée, Gallica donne accès à un corpus unique de manuscrits de Rousseau conservés dans diverses institutions françaises. Aux côtés des collections de la BnF, vous trouverez Les Confessions, L'Émile, plusieurs versions de La Nouvelle Héloïse de la bibliothèque de l'Assemblée nationale, ou encore la copie autographe de l'Olympiade de Pergolèse du musée Jean-Jacques Rousseau de Montmorency.
Aujourd’hui, saluant la traduction française de l’ouvrage, ce colloque s’ouvrira largement sur les motivations et figures de savoir récemment déployées. Un recours généralisé aux figurations les plus diverses, l’intégration du visuel et du graphique dans un contexte cognitif encore opaque, une approche anthropologique, ont contourné l’esthétique tandis que l’écran informatique brouillait l’opposition entre sciences dites naturelles et sciences humaines. S’impose un redéploiement des usages et des attentes.
http://adrienlucca.wordpress.com/
Sarah Breen Lovett
Laura F. Gibellini
« George Whitman est parti retrouver certains illustres clients de sa librairie tels Jack Kerouac et Allen Ginsberg : le fondateur de Shakespeare and Company, à Paris (5e), s'est éteint mercredi 14 décembre, à l'âge de 98 ans, « en paix, chez lui dans l'appartement au-dessus de sa librairie », annonce la page Facebook de Shakespeare and Co.
Il s'installe alors au 37, rue de la Bûcherie, en face de Notre-Dame, dans un immeuble racheté pour trois fois rien, et parvient à faire à nouveau de Shakespeare and Company le rendez-vous des amateurs de littérature anglophone.
“Sylvia Beach opened Shakespeare and Company, the first English-language bookshop and lending library in Paris, at 12 rue de l’Odéon, across the road from Monnier’s La Maison des Amis des Livres.