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jeudi 23 mai 2024

Guy Massaux – Works 2001-2011 (Part Two)

 

Guy Massaux – Works 2001-2011 (Part Two)

May 17th – June 15th, 2024

SECCI Gallery

Piazza Carlo Goldoni, 2

50123, Florence, Italy

https://www.seccigallery.com/exhibition/guy-massaux-works-2001-2011-part-two/



jeudi 9 mai 2024

Rétrospective. Guy Massaux ‒ Œuvres de 2001 à 2011. Florence

 

Vernissage 

Rétrospective Guy Massaux ‒ Œuvres de 2001 à 2011.

Galerie Secci

Piazza Carlo Goldoni 2

Florence

Le jeudi 16 mai 2024 à partir de 18h.

Cette exposition fait suite à celles qui s’est tenue à la Galerie Il Ponte de Florence en avril 2023 : ‟Guy Massaux, Œuvres 1987-1999”.

vendredi 5 janvier 2024

"Ce qui traverse" Amélie de Beauffort

 

ODRADEK présente "Ce qui traverse" d'Amélie de Beauffort du 12.01.2024 au 03.02.2024, vernissage jeudi 11 janvier de 18h à 21h

EXPOSITION : 12.01.2024 - 03.02.2024

VERNISSAGE : 11.01.2024 de 18h à 20h LIEU : ODRADEK
35, rue américaine
1060 Saint-Gilles (Bruxelles)

Ouvert vendredi et samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous



mardi 14 mars 2023

Guy Massaux – Opere 1987-1999

 

30MARZO 2023

Guy Massaux – Opere 1987-1999

Personale dedicata a Guy Massaux, artista belga di cui viene esposto un nucleo selezionato di opere dal 1987 al 1999.

GALLERIA IL PONTE
Firenze, Via Di Mezzo, 42/B, (Firenze)


 

Dal 30 marzo al 12 maggio 2023

da lunedì a venerdì ore 10.00-13.00 / 15.00-19.00

Vernissage

30 Marzo 2023, ore 18.00 -20.30

Sito web http://www.galleriailponte.com

Curatore Andrea Alibrandi

samedi 8 février 2020

La réalité historique détournée par le nationalisme

Jan Van Eyck au service de l’idéologie nationaliste
Le Monde. Publié le 05 février 2020 à 08h51 - Mis à jour le 06 février 2020 à 10h32
« Rares furent les primitifs flamands originaires de Flandre et Jan Van Eyck lui-même, ainsi que son frère Hubert, naquirent d’ailleurs à Eyck-sur-Meuse, près de Maastricht, et furent des sujets, et des employés, du prince-évêque de Liège. Plus tard, Jan Van Eyck, valet de chambre de Philippe le Bon, le souverain des Pays-Bas bourguignons jusqu’en 1467, contribua au faste d’une cour française qui sut attirer les meilleurs artistes.
Qu’importent ces « détails » de l’histoire : lors de la présentation officielle de « OMG ! Van Eyck was here », le grand projet qui animera cette année culturelle en Flandre, Jan et Hubert Van Eyck ont été officiellement promus « ambassadeurs » par la ministre régionale du tourisme. Cette élue du parti nationaliste Alliance néoflamande (N-VA) remplaçait le ministre Jan Jambon, responsable de la culture et ministre-président du gouvernement régional de Flandre.
« Jan et Hubert Van Eyck nous ont appris à être fiers de ce que nous réalisons », indiquait Zuhal Demir, histoire d’insister sur ce qui n’échappera pas aux nombreux visiteurs attendus à Gand : le caractère très « flamand » d’une manifestation qui, dans un contexte politique tendu […] et une mainmise du parti nationaliste sur le département de la culture, doit contribuer à l’affirmation d’une force et d’une identité sans faille. […] »
Jean-Pierre Stroobants(Bruxelles - correspondant)

mercredi 4 septembre 2019

Exposition « APLOMB »


Exposition « APLOMB »
de LAURENT DAVID, JONATHAN VANDENHEUVEL, YONGHI YIM, MIGUEL DOMINGUES, NADIA KEVER
au Hangar Bleu
80 rue de la Senne - 1000 Bruxelles
Vernissage le 12 septembre 2019 de 18h à 21h
Exposition accessible du 13 septembre au 22 septembre 2019 les vendredi, samedi et dimanche de 14h à 18h.


samedi 10 novembre 2018


Bénédicte Adessi
Cynergia
Corps, image, forces, interaction
INSTALLATION INTERACTIVE et performance dansée et visuelle interactive
Bénédicte Adessi et Annie Luciani
Artistes en résidence à l’ACROE-ICA, dans le cadre du projet européen EASTN-DC, avec le soutien de l’agence européenne AECEA.

Avec la collaboration artistique et scientifique d’Annie Luciani
Logiciels MIMESIS et Gravure Dynamique, chaussons interactifs
avec la collaboration technique de Stéphane Bœuf, Nicolas Castagné, Nicolas André et Delphine Passinge et les stagiaires Maxime Veslin (modélisation) et Eric Tatulli (protocole d’analyse) du Master Art­Science­Technologie de l'École d’ingénieurs Phelma de l’Institut Polytechnique de Grenoble.

Les 7 et 10 Novembre 2018
Festival MICROMUSIC - Cité de la Musique à Romans (France)
L’idée de Cynergia, grâce à l’utilisation des logiciels de l’ACROE-ICA qui permettent des modélisations physiques du mouvement, est de faire le lien entre les perceptions proprio-kinesthésiques que le danseur a de son propre corps, et des représentations visuelles de ces perceptions.
De telles représentations s’étaient avérées impossibles avec les outils de synthèse d’image traditionnels en ce sens que ceux-ci conduisent à des représentations plus figuratives et incluent peu — voire pas du tout — les notions de forces, d’énergie, de proprioception ou de kinesthésie.
Il y a quelques années, la rencontre entre Bénédicte, plasticienne et performeuse, et Annie Luciani a permis d’ouvrir de nouvelles voies de recherche technologique et artistique pour tenter de répondre à cette question : comment rendre plus intelligibles par le spectateur les mouvements d’un corps dansant, en particulier en y associant la perception et la représentation visuelles

dimanche 4 novembre 2018


Biomorphisme, approches sensibles et conceptuelles des formes du vivant
Exposition et colloque
BIOMORPHISME, APPROCHES SENSIBLES ET CONCEPTUELLES DES FORMES DU VIVANT
Exposition du 10 novembre au 10 février 2019
Du mercredi au vendredi de 14h à 19h
Samedi et dimanche de 13h à 19h
Vernissage vendredi 9 novembre à 18h
Lieu : La Tour-Panorama, 5
e étage
Associés depuis plusieurs années à un collectif interdisciplinaire de chercheurs dans les sciences et les humanités, les huit artistes présents dans l'exposition Biomorphisme travaillent sur les formes du vivant. Objet de profondes questions théoriques autant que de problématiques écologiques contemporaines, ces formes, dans leur diversité, sont pour eux des sources inépuisables d'émerveillement et d'inspiration artistique.
À travers le dessin, la sculpture, l'installation, la vidéo ou la performance, les œuvres interrogent des formes biologiques, visibles ou non, en relation avec leur milieu, leur mouvement, leur trace. Monumentales ou plus confidentielles, elles sont pour la plupart conçues spécifiquement pour l'exposition. Véritable évènement, la manifestation associe un colloque (le 25 janvier), des performances et des activités pédagogiques. L'exposition invite le public, spécialisé ou non, à une réflexion croisée, approfondie et informée entre les différents intervenants : artistes et théoriciens.

LES ARTISTES
Jean Arnaud, France, (vidéo, dessin, installation) - Peter Briggs, Angleterre, (sculpture, installation) - Amélie de Beauffort, Belgique, (dessin, installation) - Nathalie Delprat, France, (vidéo interactive) - Julie Pelletier, France, (sculpture, installation) - Sylvie Pic, France, (dessin) - Barbara Sarreau, France, (danse) - Teruhisa Suzuki, Japon, (installation, sculpture)

mercredi 14 janvier 2015

Une exposition d’Amélie de Beauffort


Amélie de Beauffort expose du 10 janvier au 8 mars 2015


Au Centre Culturel Jacques Franck
Chaussée de Waterloo, 94
1060 Bruxelles

“De la poudre aux yeux”

Une exposition d’Amélie de Beauffort

Dessin


"Des volumes noirs tranchés à la main, encrés au rouleau, transformés en volumes par des mouvements de torsion et de retournement, se font miroir noir montrant la présence de l’opacité au revers du brillant.
A travers sa dimension topologique, le travail d’Amélie de Beauffort questionne la surface d’inscription, héritière de l’élaboration du dispositif imaginaire.
Qu’est-ce que le support, cette « origine du dessin » qui devient ici une surface vivante comme une peau qui se laisse modifier, altérer, outrager ?
Entre la perception locale et l’appréhension globale de la pièce, la conjonction d’un continu et d’un discontinu pourtant irréductibles l’un à l’autre se maintient. En dehors des repères habituels « où - quoi – comment », les notions d’intérieur, d’extérieur, de cadre et de centre sont déplacés. Nouer, joindre, mais également écraser, peindre, couper, poinçonner, flécher tracent le cheminement du dessin. Un ordre attache le déroulement du dessin à l’enroulement de la surface.
Les dessus – dessous – devant – derrière, sont mobiles et s’échangent."

Mardi > vendredi : 11h > 18h30 / Samedi : 14h > 18h30 / Dimanche : 14h > 17h & 19h > 22h30 (Entrée libre)
Informations : 02 538 90 20
Site : www.lejacquesfranck.be

dimanche 20 octobre 2013

Amélie de Beauffort à Sluice art fair

Amélie de Beauffort participe à la Sluice art fair, à Londres
47/49 Tanner St, Bermondsey, London, SE1 3PL
19 & 20 October 2013 
12 - 9PM
47/49 Tanner St
Bermondsey

invitée par Schema project (Brooklyn, NY)


lundi 19 août 2013

Amélie de Beauffort expose

Amélie de Beauffort participe jusqu’au 15 septembre 2013 à l’exposition

Table à dessein

A La Tannerie

29 rue du Roudour,

F - 22140 Bégard

















« “Table à desseins” est une exposition collective autour de différentes pratiques du dessin. Ce qui est donné à voir ce sont les premières traces, intuitives et autonomes, d’un projet […] à l’origine de démarches singulières de scénographie, de musique, d’architecture, de chorégraphie, de paysage, de graphisme, de peinture ou d’installation… »
Franck Mas : « C'est une sorte de cartographie de la pensée, de la création et bien que les disciplines soient diverses, on pourra voir certaines similitudes formelles telles qu'un rapport au diagramme, à la partition de musique. Donc, au fur à mesure que vous constatez ces analogies, vous vous poserez peut-être la question : d'où vient la création? Alors, peut-être vous rendrez vous compte que la création vient d'un seul et même endroit, car la façon de la traduire, la façon de l'inscrire, de la topographier, trouve parfois des analogies aussi bien dans le domaine de la chorégraphie, de l'architecture ou dans tout autre univers. Cette exposition, c'est une invitation à entrer à l'intérieur du processus de création. »

 








avec :

Jean-Max Albert, peintre, sculpteur, auteur et trompettiste de jazz ;
Reza Azard, architecte, musicien et enseignant à l'Ecole Spéciale d'Architecture à Paris ;
Pierre Bonnefile,  peintre décorateur, coloriste ;
Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologiste, écologue, écrivain, enseignant à l'école nationale supérieure du paysage de Versailles ;
Claude Courtecuisse, designer ;
Pierre Di Sciullo,  graphiste, typographe et dessinateur de caractères typographiques ; Christophe Guiraud, compositeur, spécialiste en électroacoustique ;
Daniel Larrieu,  danseur et chorégraphe ;
Erwan Le Bourdonnec, architecte et plasticien, professeur agrégé en arts appliqués à l'école Boulle, 
Franck Mas, auteur, metteur en scène, scénographe et plasticien ; 
François Seigneur, architecte, plasticien, musicien et enseignant à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Bretagne ;
Pietro Seminelli, architectes ;
Ivan Solono, compositeur et clarinettiste ;
et Françoise Tartinville, chorégraphe.

Plus d’informations :

et

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-De-l-idee-a-l-oeuvre-decouvrez-le-cheminement-des-createurs-_22004-avd-20130726-65637803_actuLocale.Htm

dimanche 12 mai 2013

Amélie de Beauffort expose


"[∞] et autres cycles" à La Tannerie

du 6 avril au 20 mai 2013

du vendredi au lundi, de 13 h 30 à 18 h.



Amélie de Beauffort expose avec Emmanuel Lesgourgues et Anne Le Mée dans le cadre de l’exposition "[∞] et autres cycles".





La Tannerie,
le Roudour,
route de Lannion
F - 22140 Bégard.
Tél. 02 96 13 12 45 ou 06 85 71 71 42.

L’exposition suivante à  La Tannerie, du 27 juillet au 15 septembre s’intitulera “Tables à desseins”. 

lundi 21 janvier 2013

Roch Barbieux nous invite

Roch Barbieux
nous invite
dans le cadre du projet “Occurrence” de Florian Kiniques
au deuxième volet de "projection de dia".
C'est également, nous dit-il, l'ouverture d'un projet très attirant qui s'appelle "les soirée indiscrètes".
http://rochbarbieux.blogspot.be/

dimanche 8 juillet 2012

Amélie de Beauffort expose

Amélie de Beauffort
“La pierre dans les yeux” du 07 / 07 au 31 / 07 / 2012
ouvert pendant les vacances et les weekends
Sabine Wachters Fine Arts
Gallery Knokke Golvenstraat 11
8300 Knokke-Zoute, Be
+32 (0) 50.61.58.35
http://www.sabinewachters.com/index.php?article_id=1

« L’œil de Méduse a tapé dans celui d’Amélie de Beauffort qui, à la suite de Persée et de tant d’artistes, a interprété ce moment étrange qu’on appelle le ‘regard’. Elle a voulu aller y voir et s’est saisie de Méduse. Elle nous propose une réflexion sur le parcours qui rattache le mythe à la vie, Méduse aux méduses, « pourquoi ce terrible nom pour un être si charmant ? » demandait Michelet alors même qu’il défendait la Sorcière. La psychanalyse aura dévoilé l’association entre le regard pétrifiant de Méduse et le sexe de la femme, de la mère sans doute. Face à la grande méduse animale évoluant sur un écran de cinéma, Paul Valéry, fasciné, voyait un « songe d’Eros » dépassant toute impudicité humaine.

Ce n’est donc pas comme Persée, par la confrontation mortelle, maîtrisante, qu’Amélie de Beauffort aborde le monde de Méduse. Elle entre en contact avec ce monde, le fait sien. Alors que la monstrueuse (trop belle ?) tête de la Gorgone pétrifie [« On dit que ce prodige est pire qu’un tonnerre, qu’il ne faut que le voir pour n’être plus que pierre » (Corneille, Andromède, IV, iv)], l’atmosphère créée par les œuvres d’Amélie de Beauffort relève du mouvement, des méandres, de la sinuosité, de la transparence qui n’empêche ni la noirceur ni la disparition. L’artiste se sert de l’appareil photographique non comme du bouclier de Persée mais pour montrer et être à son tour montrée par les méduses, pour détourner l’appareil de sa fonction mortelle de capture et le forcer à recevoir l’éblouissement d’un miroir mouvant, l’eau de la mer touchée par la lumière. On se souviendra des extraordinaires vélins de Charles Alexandre Lesueur atteignant la limite du visible, la mouvance transparente de la tache pour illustrer l’Histoire générale des méduses de François Péron. Si Amélie de Beauffort a conservé quelque chose du mythe de Méduse c’est l’élément temporel, celui de l’instant, de la fulgurance dans laquelle se croisent de manière fatale deux yeux. Il nous semble même les percevoir dans le fond de l’un des photogrammes qui tentent d’échapper à la fixité et disent la pure présence du mouvement, le devenir de la forme par le mouvement.
La constellation du sculpteur III, poinçons sur impression jet d’encre pigmentaire, 2012

Le référent des photogrammes nous est donné à voir dans les volumes noirs fixés au mur et ces volumes eux-mêmes cachent, sous la noirceur de l’encre, la transparence un peu opaque de leur matériau, le calque en polyester. Chevelure de Méduse autant que bouclier convexe, les volumes noirs tranchés à la main, encrés au rouleau, transformés en volumes par des mouvements de torsion et de retournement, se font miroir noir montrant la présence de l’opacité au revers du brillant. […] Le jeu sur les transparences et la réversibilité se retrouve dans les formes géométriques aux couleurs vives et affirmatives apposées au mur Elles exposent en quelque sorte l’écrasement des méduses, leur aplatissement, la géométrisation de leur mouvement et de leur volume. Si l’ondulation des ombrelles se trouve évidemment rigidifié par les lignes droites et les angles, l’impossibilité de la capture reste quant à elle maintenue par des effets optiques. Le rouleau encreur se bloque aux lisières des bandes collées et la couleur des bandes face au regardeur se trouve en fait au revers de la feuille.
Œil, regard, volume, rythme, mouvement, lumière sont autant de questions plastiques fondamentales auxquelles les méduses nous invitent à réfléchir. Surtout celles qui ont des ocelles, comme Aurelia aurita. Amélie de Beauffort, en allant les photographier, les a en quelque sorte interviewées, elles se sont vues. La méduse ocellée réagit à la lumière par une accélération du rythme, lequel est aussi produit par les influx sensoriels. L’ocelle n’est pas « l’image schématique de l’oeil », affirmait Roger Caillois qui proposait de voir deux réalités distinctes mais similaires quant à « la forme circulaire commune à l’organe et au dessin ». Chez l’homme, ajoutait Caillois, l’effet optique de l’ocelle « met en branle l’imagination ». Pas de science sans imagination, d’où peut être le terme « eye-like bodies » choisi par Edward Forbes pour parler des ocelles dans son étude sur les méduses.
[…] De par leur matière aussi les méduses rencontrent la question du regard. La matière transparente, un peu visqueuse, gélatineuse, glissante, de même que le milieu dans lequel la méduse se meut rappellent les conditions mêmes du visible, ce sans quoi, au dire d’Aristote, l’on ne verrait pas : le diaphane. L’eau et l’air sont le diaphane dans lequel la vision advient par l’intermédiaire des couleurs. L’œil voit parce qu’il participe au diaphane, il en est fait.
Les recherches d’Amélie de Beauffort indiquent comme une confidence reçue du monde animal et qui importe à l’œuvre d’art. La méduse possède un pouvoir urticant ; n’est-ce pas là que nous touchons à l’une des fonctions premières de l’œuvre d’art ? »
Chakè Matossian

dossier de presse disponible sur www.debeauffort.net
http://www.debeauffort.net/pdf/presse%20web%20ds%20les%20yeux.pdf
Le dossier de presse comporte le texte complet de Chakè Matossian.

samedi 16 juin 2012

Aurélie Gravelat expose

Specific Space
Aurélie Gravelat, Florine Leoni, Sylvain Baumann, Pierre Labat, Clément Laigle
exposition du 13 juin au 2 septembre 2012
à l'Atelier,
1, rue de chateaubriand
44000 Nantes
Aurélie Gravelat
http://www.mpvite.org/
http://www.aureliegravelat.net/

« Mes dessins ne montrent presque rien.

Cette épure est liée d’abord à une volonté de filtrer ce qui se donne à voir. D’éliminer les tracés, de ne réduire le dessin qu’à un essentiel. Une(des) ligne(s), dialoguent. Figures sur un fond blanc. Et puis sont en jeu des gestes francs : plis, coupe, déplacement, rupture ou retournement.
Je cherche cette simplicité par la répétition et les variations, infimes, du geste qui trace. Du mouvement pour lui-même. Il y a une attention au tracé, à la qualité d’une encre, au séchage, au collage. Des éléments qui déplacent, le dessin. Un dessin discret.
Le support – la feuille, la page – est le premier élément du dessin. La ligne se joue du bord, déborde. Et dialogue avec l’espace : celui même du dessin – le(s) blanc(s) – et au delà : le mur et le lieu ou le dessin s’inscrit / s’expose.
[…] Mon travail se nourrit d’un intérêt certain pour l’architecture et l’espace : j’écris : l’espace même du dessin, le(s) blancs du papier, et l’espace hors, la où le dessin s’expose / s’accroche/ déborde.
Mon appréciation de l’architecture se joue dans le « vivre » des espaces, les habiter, poétiquement. Il y également, pour moi toute la question de sa représentation, au regard des questions ouvertes par les traités de perspective à la renaissance, et de ses remises en cause.
Ce qui m’intéresse plus particulièrement aujourd’hui, dans cet amorce de réflexion sur la (re)présentation de l’espace, ne serait pas de l’ordre pas la représentation illusoire, mais projective. Des rapports entre plans et espace. Cartographie d’un espace. Ou plutôt anatomie.
La construction, les rabattements.
Et puis prendre en compte littéralement la planéité du support sur lequel je dessine. »
Aurélie Gravelat. Extrait du dossier de presse.
http://www.mpvite.org/ressource/image-agenda/DP-SPECIFIC-SPACE-BD.pdf

lundi 11 juin 2012

Thierry Goffart expose

Thierry Goffart
expose
Au fil de l’eau
dessins
du 8 au 30 juin 2012
à la Galerie Didier Devillez
53, rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles



dimanche 10 juin 2012

Exposition des travaux des étudiants

Exposition des travaux des étudiants
de master 1 et 2.
Vous pouvez nous retrouver à l’ex-Dexia Center, 50 rue de l’Ecuyer, 1000 Bruxelles, le jeudi 21 juin à partir de 18 h ou les vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 juin de 14 à 18 h.


Exposition Pierre Buraglio

Exposition Pierre Buraglio
Galerie Jean Fournier
22 Rue du Bac, 75007 Paris.


Pierre Buraglio, Kamerad I, 2000-2011, 65 x 92 cm.

« La belle exposition Buraglio actuellement présentée par la galerie Jean Fournier (jusqu'au 30 juin) me paraît constituer par elle-même une réponse cinglante à un propos de Wim Delvoye relevé dans Le Monde du 31 mai : « Il y a une débilisation de notre culture et j'en suis le complice ». Buraglio s'est déjà exprimé sur ce thème : « Je me refuse à céder aux sirènes du désenchantement, au nihilisme nouvelle manière, et invite mon entourage plus jeune à faire de même, à résister aux discours qui instillent l'engourdissement, font frein, inhibent... Je suis las de lire ou entendre tel ou tel nous asséner : « ère du vide », « tyrannie du vide », « société du non sens... Je ne sais si ces thuriféraires du malheur mesurent à quel point leur accent rappelle celui d'une certaine extrême-droite. Ne retrouve-t-on pas chez eux un ton à la Drieu la Rochelle ?... » Buraglio ne se complaira jamais dans la débilisation de la culture et n'en sera évidemment jamais le complice. Il n'en restera pas moins un témoin passionné de son temps par les moyens volontairement humbles de son art.
Volontairement humbles : Pierre Buraglio a depuis toujours adopté « Le parti pris des restes » (c'est le titre de son exposition) […]. Aujourd'hui, Le parti pris des restes fait aussi référence au Parti pris des choses publié par Francis Ponge en 1942 […]. Buraglio […] a souvent récupéré des traces de son œuvre. Il emploie des scories, note Gilbert Lascault : « Elles sont vouées d'abord à la poubelle : des débris, des traces, laissées à des étapes de son travail. Plus tard il les reprend. Il les récupère. Il les recueille. Il les « réutilise » dans un processus de recyclage. » […] Voyez les peintures et les dessins du Parti pris des restes, entendez, par métonymie, les murmures et les cris qu'ils portent. […] »
Jean-Luc Chalumeau
07-06-2012

http://www.visuelimage.com/
http://www.galerie-jeanfournier.com/artist_detail.php?ar=101&af=1&p=3&g=2

dimanche 15 avril 2012

Victor Hugo, Les arcs-en-ciel du noir

Exposition : “Les arcs-en-ciel du noir : invitation à Annie Le Brun”
Du 15 mars au 19 août 2012
Maison de Victor Hugo
6, place des Vosges
75004 Paris
Victor Hugo, Paysage aux trois arbres, 1850, plume et lavis d'encre brune, encre noire (?), crayon noir sur papier vélin.
« Affleurement des ténèbres […] émergeant d'un horizon qui n'est ni eau, ni pierre, ni lumière, mais affirmation de l'énergie noire qui tient tout le paysage, jusque dans la dérision du graffiti qui accompagne au verso ce dessin. À l'évidence, là s'exprime quelque chose qui déborde l'écriture et le dessin lui-même, rendant compte de ce qui se joue au-delà de tout contour dans la rumeur des choses. Débordement du temps aussi puisque ces châteaux de pluie, ces ruines de brume, ces villes de fumée, Victor Hugo les dessinera bien des années après, entre dix et vingt ans plus tard. Débordement du sujet enfin qui implique celui du médium, puisque jusqu'à la fin on pourra faire correspondre à un même dessin un grand nombre de textes, comme un même texte semblera faire écho à maints dessins.

Victor Hugo, Chemin de ronde d'un château effondré, vers 1850, plume, pinceau, encre brune et lavis, crayon de graphite, crayon noir, rehauts de gouache blanche, grattages sur papier cartonné beige.


Ce qui commence là avec Le Rhin ne va plus s'arrêter, suivant le cours de cette rêverie-fleuve. Je veux parler d'un progressif retour au noir, qui se manifeste par le fait qu'un grand nombre des lettres correspondant à chaque étape du voyage se terminent sur une vision nocturne ou crépusculaire. Plus encore, à considérer, dans la multitude des dessins qu'avec le temps ce voyage va continuer de générer, le nombre impressionnant de ces « châteaux de légende, escaladant, avec leurs cimes bousculées, leurs pignons en déroute, leurs clochers fous, les plaines ravinées d'un ciel saturé de pluies et gorgé de foudre"» (1), je ne peux m'empêcher de penser que Victor Hugo est là en train de se réapproprier l'espace du château, cherchant d'une brume à l'autre celui qu'il va faire sien et dont la singularité sera d'être toujours autre.
Je ne peux m'empêcher non plus de penser qu'il y va là de l'affirmation d'une inactualité qui vient conforter chez lui une vision de l'histoire moins cyclique que cosmique, où les êtres et les choses trouvent place parmi les autres événements naturels. Ce qui n'est pas sans changer le regard sur toutes choses : « Où cesse la certitude historique, l'imagination fait vivre l'ombre, le rêve et l'apparence. Les fables végètent, croissent, s'entremêlent et fleurissent dans les lacunes de l'histoire écroulée, comme les aubépines et les gentianes dans les crevasses d'un palais en ruine. » (2) Car on doit aussi au Rhin d'être la défense et l'illustration de cette analogie entre l'imagination et la végétation, où je me plais à reconnaître une des plus belles floraisons des arcs-en-ciel du noir. »

Annie Le Brun, Les Arcs-en-ciel du noir : Victor Hugo, éd. Gallimard, coll. Art et Artistes, 2012, 160 pages - 45 ill, pp. 62-63.


(1) J.-K. Huysmans, “Les dessins de Victor Hugo”, Ecrits sur l’art, éd. Bartillat, 2006, p. 436.
(2) Victor Hugo, Œuvres complètes, Le Rhin, lettre XIV, in éd. Robert Laffont, coll. Bouquins (quinze tomes), Voyages, p. 102.


jeudi 15 mars 2012

Déplacer, déplier, découvrir

Déplacer, déplier, découvrir. La peinture en actes (1960-1999)
Martin Barré, Jean Degottex, Marc Devade, Simon Hantaï, Michel Parmentier
03 mars-27 mai 2012

LaM
1 allée du Musée
F - 59650 Villeneuve d’Ascq
Communiqué de presse
« Chaque artiste, au sein d'une salle spécifique, est représenté dans cette exposition par un moment particulier de son parcours où tous les acquis ont été volontairement remis en question afin de tenter de redéfinir l'idée de tableau sans renoncer à la peinture pour autant: Simon Hantaï à travers les Panses de 1964-65; Martin Barré avec les «bombes aérosol» de 1963-67; Marc Devade à travers les séries de peintures «H» de 1975-77; Jean Degottex avec les Lignes Report, les Lignes-Report-Noir, les Report-Noir et les Papier-Report de 1977-78; Michel Parmentier à travers les «toiles noires» de 1983-84 et les œuvres sur papier puis sur calque de 1987-99.
Le fait que la pratique de ces cinq artistes soit toujours demeurée attachée à l'idée de tableau souligne également l'indépendance de leur démarche dans un contexte où il était bien plus question de reconstruire le fait pictural hors du faire pictural. Que signifie, dès lors, cette fidélité presque continue à la toile ou à la feuille de papier? Quelle singularité développent ces notions d'abstraction(s) radicale(s) qu'ils expérimentent tour à tour? Et quels espaces, à travers des figures récurrentes de déplacement, semblent-ils déplier et ainsi (re)découvrir?
Car si tous considèrent la peinture ou le dessin comme le seul lieu d'émergence possible du geste de l'artiste, tous abordent, quoique chacun à sa manière, le tableau comme un territoire d'aventures et d'expérimentations libre et ouvert, où les notions de limites et de support sont sans cesse réinterrogées au point que l'au-delà de la surface et du cadre y joue un rôle paradoxalement central et fondateur.
“Déplacer, déplier, découvrir. La peinture en actes (1960-1999)” permet de prendre la mesure d'attitudes et de démarches encore trop sous-estimées au sein de la production artistique française de la seconde moitié du XXe siècle, et d'analyser ces voies nouvelles dans lesquelles chacun s'est tour à tour engagé. Et, sans pour autant remettre l'autobiographie au cœur de l'œuvre, elle pose la question ontologique de la prise de parole ou du retrait dans le silence au sein d'une démarche artistique, comme de l'existence d'un geste ultime ou de l'exigence d'un absolu à l'intérieur même du tableau. »
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