Affichage des articles dont le libellé est enseignement recherche-teaching research. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est enseignement recherche-teaching research. Afficher tous les articles

vendredi 28 janvier 2022

Call for Presentations: Ecologies of Drawing

Call for Presentations for a series of online events March-June 2022

Drawing Research Network 2022: Ecologies of Drawing
Drawing Research Group, Loughborough University, UK
Deadline Monday 31st January 2022

This series of events aims to explore Ecologies of Drawing and how they might act as agents of change. Scientifically concerned with the interrelationship of organisms and environments, in the context of drawing the term ecology might be understood generously to include: environments of dynamic exchange and metastable equilibrium; inter-relational sites of spatial and temporal encounter; the complex systems and patterns of material and virtual worlds; social, political, and economic ecologies; self-sustaining microcosms within spheres of containment; and fragile interdependencies.

In the light of the analogous and entwined conditions of drawing and ecology, we are curious to learn how the agency of drawing operates as an ecological practice - be it in graphite trails, sonic traces, and waves of light, or events and encounters that activate diverse thought and conversation.

Each session of presented papers aims to provide a space for discussion, dissemination and the exchange of knowledge. With the intention of promoting fertile interactions that explore this conceptually rich terrain, we suggest the following as starting points and as possible themes, prompts and provocations:

•       How does the ecology of drawing materialise the interrelationships between living processes and culture?
•       In what way can ecologies of drawing record, reproduce, adapt, and/or repair relations between humans and their environments?
•       How do drawing practices operate amidst the inter-disciplinary and intersecting ecologies of a more-than human world?
•       What is the role of drawing in mapping ecological, material, psychological and perceptual environments?
•       In what manner can drawing unfold intersections of political, social, economic, racial or gendered ecologies?

Each event will take the form of 2/3 presentations, which address the call’s theme, followed by a Q&A session. We would like to invite proposals for a 20-minute presentation from practitioners, theorists and practitioner-researchers, which addresses the theme. To apply please submit one word .docx document, labelled as follows: surname.forename.presentation and include the following:

·       250 word abstract detailing the research question and proposed presentation
·       50 word biography

Deadline Monday 31st January 2022
Please submit your proposal here:
  https://emea01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fdocs.google.com%2Fforms%2Fd%2F10X5q76S2tIriOTsigR8iWzzAkVXzzO4bhCtVluxW0HY%2Fedit&data=04%7C01%7C%7C2947fce11e1b422391da08d9e23fe32a%7C84df9e7fe9f640afb435aaaaaaaaaaaa%7C1%7C0%7C637789586389945349%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000&sdata=At%2FbkBu%2BpL%2BEXiDikDAPQSAfqoAy1dGYYhmafG3jbew%3D&reserved=0

jeudi 11 mars 2021

Etienne Balibar : « Le conflit fait partie des lieux du savoir »

« il faut s’avancer vers le point de trouble dans l’identité où chaque sujet se loge tant bien que mal avec sa “différenceˮ »

Etienne Balibar, Philosophe

Libération, le 9 mars 2021 à 6h48

« […] il y a ceci que le savoir n’est pas sans sujet(s). Ceci n’est pas un défaut de la connaissance scientifique, c’est sa condition de possibilité, en tout cas dans toutes les sciences qui ont une dimension anthropologique (et peut-être dans d’autres). Pour connaître il faut «s’avancer» subjectivement dans le champ où on se trouve déjà situé, avec tout le bagage des caractères (comme disait Kant) qui nous font «ce que nous sommes» (par construction historique et sociale, bien évidemment), car il n’y a pas de subjectivité «transcendantale». Mieux, il faut s’avancer vers le point de trouble dans l’identité où chaque sujet se loge tant bien que mal avec sa «différence», qu’il s’agisse de masculinité et de féminité (ou d’autre «sexe» encore), de blanchité et de noirceur (ou de quelque autre «couleur»), de compétence et d’incompétence intellectuelle, de croyance ou d’incroyance «religieuse», pour en faire un analyseur des effets de société qui nous enferment, nous orientent et nous repoussent. Car si nul(le) ne peut absolument choisir sa place dans la cité, en raison même des rapports de domination qui la traversent, aucune place n’est pourtant assignable une fois pour toutes. Faire ainsi de la différence anthropologique vécue et reconnue et de son incertitude propre l’instrument de dissection du corps politique que nous sommes collectivement, et faire de l’analyse des mécanismes qui la produisent et la reproduisent le moyen d’en relativiser les effets normatifs, ce n’est peut-être pas la voie royale de la science, mais c’en est certainement un passage obligé. On pense ici à ce que Sandra Harding appelle «l’objectivité forte», incluant la connaissance de son propre sujet. C’est dire à quel point les positivismes font fausse route. […] »

samedi 2 janvier 2021

La Part de l’Œil. L’hypothèse du sujet

« La Part de l’Œil. L’hypothèse du sujet », texte collectif de Dirk Dehouck, Bruno Goosse, Michel Guérin et Lucien Massaert in Réalités de la recherche (collective) en arts, sous la direction de Pierre Baumann, Presses universitaires de Bordeaux, 2019, pp. 131-160. 256 pages, 24 euros.

https://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100643520

HUITS CAS DE RECHERCHE COLLECTIVE EN ARTS :

MOBY-DICK

BIOMORPHISMES

ÉDITIONS INCERTAIN SENS

RÉENGAGER FREIRE

LA PART DE L’ŒIL

UN FILM INFINI

LABORATOIRE DES HYPOTHÈSES

SUSPENDED SPACES

mardi 22 décembre 2020

A new Drawing Research Network named Drawbridge

A new Drawing Research Network named Drawbridge

Drawbridge is a new drawing research network based at CIT Crawford College of Art and Design, Cork, Ireland. Drawbridge aims to provide opportunities for researchers, students, and artists to collaborate, exchange and disseminate ideas around drawing practice in its widest possible interpretation. Drawbridge plans to engage with diverse approaches from within the arts, incorporating disciplines such as performance, installation, film, and the written word, through a series of interdisciplinary projects and collaborations that will have an impact across the institute/university and beyond. Incorporating both theory and practice, Drawbridge is focused above all on promoting the capability of drawing to give form to thought, and on initiating and collaborating in research activities both nationally and internationally. 

Drawbridge has already pursued collaborations that have included the departments of Architecture and Arts in Health and Education within CIT/MTU and we intend to expand our activities to develop collaborations with colleagues in such disciplines as science, technology, and music. Within the Crawford, Drawbridge is focused on developing existing and future drawing workshops and projects with the aim of exploring and consolidating current drawing practice. A shared interest in the experiential and phenomenological nature of drawing was the original impetus for the establishment of Drawbridge by Crawford lecturers Dr Helen Farrell and Dr Lucy Dawe-Lane. With the imminent foundation of Munster Technological University (MTU), Drawbridge is well placed to make an active contribution to the future research profile of the new university. 

 

For more information contact 

Anne-May Tabb 

Drawbridge Research Assistant 

AnneMay.Tabb@cit.ie 

mercredi 9 décembre 2020

Suggestion pour les cours de dessin virtuels

 Suggestion pour les cours de dessin virtuels

Ce document légendé « Un cours de dessin au temps de la reine Victoria » peut certainement nous donner quelques idées pour l’enseignement du dessin à distance. Comme sur cette image, nos écrans, dans les applications Zoom et Teams, nous permettrons de suivre en temps réel la bonne exécution des exercices par nos élèves.

N’allons par croire Gombrich lorsqu’il parle de méthodes « tristes et desséchantes », ni lorsqu’il critique « l’apprentissage mécanique préconisé par cette méthode » ou encore lorsqu’il déclare que cette procédure étouffe « l’imagination et la spontanéité ».

Voir l’ouvrage de E. H. Gombrich, L'art et l'illusion. Psychologie de la représentation picturale, trad. de l’anglais par Guy Durand, Paris, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque des Sciences humaines, 1971, p. 196.

dimanche 1 novembre 2020

Remise en cause de la liberté académique

Remise en cause de la liberté académique

Tribune Le Monde 31/10/2020

« […] L’affliction qu’éprouve le professeur que je suis, devant tant d’ignorance, s’accompagne d’un sentiment de colère. Colère devant l’hypocrisie d’une élite politique qui, soudain, redécouvre l’enseignant et le met au cœur de son dispositif, comme elle l’a fait il y a six mois avec les infirmières, mais n’a cessé depuis quarante ans de malmener financièrement et idéologiquement l’hôpital et l’école. Colère devant le viol de la loi du 26 janvier 1984 – qui garantit aux enseignants et aux chercheurs, dans son article 57, « une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions » – par Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, quand il s’en prend aux « ravages » de l’islamo-gauchisme « à l’université ».

Colère encore devant le vote par le Sénat, dans la nuit du 28 octobre, d’un amendement au projet de loi de programmation de la recherche (LPR) qui conditionne l’exercice des libertés académiques au « respect des valeurs de la République ». Cette dernière notion n’a jamais fait l’objet d’une définition juridique ou réglementaire. La rendre opposable à l’exercice des libertés académiques reviendrait à subordonner celles-ci aux pressions de l’opinion ou du gouvernement. L’amendement contrevient d’ailleurs au principe d’indépendance des universitaires, intégré au bloc de constitutionnalité après la décision 93-322 DC rendue par le Conseil constitutionnel, le 28 juillet 1993. […] »

Jean-François Bayart, professeur de sociologie politique à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID, Genève), dernier ouvrage paru : « L’Illusion identitaire » (Fayard, 2018).

mercredi 2 septembre 2020

12th SAR International Conference on Artistic Research

 Society for Artistic Research

12th SAR International Conference - deadline for submissions 30th of September!

Society for Artistic Research
12th SAR International Conference on Artistic Research

Hosted by mdw – University of Music and Performing Arts Vienna in cooperation with the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Applied Arts Vienna.

Conference will be hosted as a live online event: from 7th to 9th April 2021.
Deadline for 
submissions via the Research Catalogue (RC): 30th Sept 2020.
Deadline for registering as full users at the RC: Ten days earlier – 20th Sept 2020.


The 12th SAR International Conference on Artistic Research will invite submissions that relate to three attractors care, dare, and share. It will be the first SAR conference organized as a live online event. We are calling for artistic researchers to present their work, processes, methods, discoveries, knowledge interventions, new insights, understandings, and to engage in exchange – in actions and words, complex and simple, by conventional and unconventional, robust, and fragile means.

We encourage original contributions that take on the challenge of bringing liveness to this mediated online event. Each contribution shall receive ample discussion time (in real time via video conference).

We will support the following presentation formats:
Presentation using preproduced material, which will be “presented” and integrated in an interactive online conference;
Streamed live-performances/demonstrations.

The conference website (including the detailed call and the link to the submission form at the RC) is available here: 
https://www.sar2021vienna.ac.at/
contact: 
sar2021@mdw.ac.at

vendredi 10 juillet 2020

« Les sciences sociales sont en danger à l’échelle internationale » 3.


« Les sciences sociales sont en danger à l’échelle internationale » 3.
Jean-François Bayart Politologue
Le Monde 09/07/2020
Enjeux financiers et politiques

[…] Face aux calculs cyniques des preneurs d’otages et des assassins, l’Europe semble tétanisée. Ses universitaires sont persécutés par dizaines sans qu’elle définisse et mutualise une stratégie pour parer la menace. En outre, restriction des crédits oblige, elle a vendu des pans entiers de son université à des pays étrangers en capacité financière de les acheter pour faire valoir leurs intérêts politiques, à l’instar de la Chine ou des pétromonarchies. Forts de leurs avoirs et du marché scientifique qu’ils représentent, ces Etats n’hésitent plus à essayer de censurer recherches et publications en Occident.
Aujourd’hui, ce sont même certains membres de l’Union européenne, comme la Pologne ou la Hongrie, qui mettent sous pression l’Université, y compris à l’extérieur de leurs frontières, quand celle-ci n’a pas l’heur de plaire à leur conception de l’histoire nationale. En France, les chercheurs sont de plus en plus inquiétés par la police ou la cellule Demeter de la gendarmerie nationale [créée en 2019 par une convention entre le ministère de l’Intérieur, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs pour prévenir les agressions et intrusions sur les exploitations agricoles] quand ils travaillent sur les mouvements sociaux ou les questions environnementales, et les nouvelles règles de « déclassification » restreignent leur consultation des archives contemporaines postérieures à 1940.
Ouvrons les yeux : ce sont bien les sciences sociales qui sont en danger comme jamais elles ne l’ont été depuis la fin de la seconde guerre mondiale ou la chute de l’empire soviétique.
Jean-François Bayart est professeur d’anthropologie et de sociologie à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID, Genève). Il est coordinateur du comité de soutien à Fariba Adelkhah.